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- Le Sud, c’est ma grande passion.

Le 25 juillet 2010 dans la catégorie Mon Portfolio

Il est 9 heures. Le soleil Nîmois brûle déjà ma peau, c’est pas tous les jours facile d’être un Parisien, surtout en terre hostile. Le bus arrive, clim’ à fond, pour changer. Y’a au moins 10 degrés d’écart entre la température externe et l’ambiante.

 

J’arrive en Ville Active, c’est en ces lieux que se situe la boîte. Descente du bus rapide, suivit d’une marche jusqu’au bureau. Premier jour, je me présente de nouveau, question de politesse. Les présentations sont faites, mon patron s’appelle Bruno, comme quoi, y’a des choses qui ne changent pas. On m’explique rapidement l’histoire du studio, comment il s’est monté, son âge et ses clients. Après ça, premier café, et on termine sur comment fonctionne l’équipe.

 

Tout se fait en local, puis en préprod une fois que ça ressemble enfin à quelque chose. Mon premier projet est celui d’un bon client de Bcreation, c’est peut être un gage de confiance que de me donner ça en premier travail. Heureusement, Martial, le développeur m’aide puis s’occupe des parties les plus techniques et pointues. Je touche à nouveau aux librairies jQuery, il va bien falloir que je maîtrise ça un jour. Au moins par fierté personnelle, puis ça pourrait me servir qui plus est. J’ai tout de même réussi à installer un carrousel hein, c’est pas n’importe quoi.

 

Après plusieurs heures passées à l’intégration en brut, il faut passer à l’intégration Joomla, c’est là que je bloque. Martial s’en charge et m’explique, mais je pense qu’il serait bon de me pencher sur ce point faible. Première journée terminée, c’est l’heure de reprendre le bus. Faut pas les rater là bas, y’en a que deux par jour.

- Un retrait, de nouveaux horizons.

Le 12 avril 2010 dans la catégorie Non classé

Il n’y a rien à ajouter à ces lignes si ce n’est :

Venez me rejoindre sur le Pixel !

- DRM ou l’anagramme de «MDR !».

Le 07 avril 2010 dans la catégorie Jeux Vidéo

Ubifail

Il m’aurait été possible de faire un anacyclisme encore plus vaseux, mais s’il vous plaît Messieurs-dames, restons politiquement corrects.

Nos chères Québécois avaient déjà bien fait parler d’eux « grâce » à leur premier système de protection raté déployé sur Assassin’s Creed II le mois dernier, et c’est avec brio qu’ils réitèrent leur gourde. Non-content du boycott subit par le second volet d’Ezio Auditore, Ubisoft se permet d’utiliser de nouveau son Digital Rights Management. Après avoir massacré Venise, la firme s’attaque désormais à la série « The Settlers. »

A première vue, la situation ne peut paraître que légèrement surprenante, un éditeur possède tout de même le droit de protéger ses créations, mais la suite devient honteusement cocasse. Cet ingénieux système de sécurité ne fait, au final, que réprimander les honnêtes gens.

L’utilisateur ayant fait l’acquisition du jeu se retrouve contraint à une exigence : posséder une connexion constante afin de communiquer et ce de manière permanente avec l’un de nombreux, misérables de surcroît, serveurs d’Ubisoft, ce qui semble assurément logique pour un jeu offline. [ Première mandale infligée aux joueurs qui n'ont évidemment rien à se reprocher. ]

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En plus de forcer sa clientèle à suivre ses commandements, la société «Québécouéz» néglige l’entretient de ses serveurs. Les répercussions de cette omission consternante n’est ni plus ni moins un fatras, que dis-je un capharnaüm de données perdues. Les pauvres joueurs incorruptibles se retrouvent donc avec l’impossibilité de sauvegarder leur avancée, voire de perdre l’intégralité de cette dernière dans le pire des cas, et c’est sans compter les divers interruptions qu’il est possible de rencontrer si votre connexion vient à vous laisser en plan.

En dehors de ça, chez les pirates, tout va bien, le jeu a été cracké quelques jours avant sa sortie officielle.

Félicitations Ubisoft !

- Échec.

Le 23 mars 2010 dans la catégorie Mon Portfolio

echec2


A propos :

Ce texte regorge de scènes autobiographiques. Il se veut en être un recueil de mémoires cyniques, critiques et délirantes. Tout son contenu n’est pas fatalement à prendre au sérieux, vous êtes libre d’interpréter comme bon vous semble chaque idée. Il y a du vrai, du faux, de l’amplifié, du modifié, mais tous les faits relatés restent réels quelque-part. [ Le texte est protégé par des droits d'auteur. ]


. Introduction.

« Tu sais, on est tous arrivés en première position pour être actuellement vivants. »



Malheureusement, cette affirmation était belle et bien erronée. Scientifiquement déjà, nous ne sommes pas le premier arrivé sur place, sachez-le. Les spermatozoïdes sont des êtres bien paresseux, et celui qui gagne n’a ainsi aucun mérite. Vous pouvez me remercier et aller descendre avec une joie non dissimulée ceux qui croient ne pas avoir tout raté dans leur vie et qui vous donnent comme excuse : « Oui mais je suis arrivé en premier à l’Ovule. » [ Exemple de réponse : « Eh non tocard, même ça tu l'as raté ! . » - « Tu croyais être arrivé premier quelque part dans ta vie hein ! Ben c'est loupé ! » ]


Rassurez vous en revanche, mon cas est unique, avant même de devenir cette formidable chose qu’est l’embryon, je possédais déjà de grandes facultés intellectuelles. C’est d’ailleurs grâces à ces dernières que je me suis frayé un chemin vers cette sordide éponge géante qu’est l’ovule afin de commencer ma division cellulaire. [ Remercions Georges et Bernard, sans qui rien de cela n'aurait été possible. Je suis sincèrement désolé de vous avoir exploités pour creuser la paroi spongieuse à ma place, mais je ne voulais surtout pas abimer ma tête. Mon noyau était habilement mieux conçu que le vôtre, sélection naturelle de toute évidence. ]


Continuons. Je vais, bien entendu, vous épargner les différentes phases d’évolutions encourues au sein de la cavité maternelle. Non pas parce que c’est une étape secondaire de ma vie [ bien au contraire mon existence entière est surprenante ] mais parce que je juge qu’il y a des sujets majeurs à aborder avant d’en venir à celui-ci. Cependant, avant d’en arriver au jour où je suis né, je tiens tout de même à vous divulguer que de voir toutes ces cellules exiguës s’agiter une à une pour former, à long terme, mon charmant et admirable petit corps, était une expérience réellement enrichissante.


. Ma Naissance.

Depuis le jour de ma naissance, mon activité cérébrale ne cesse de s’accroître. Nourrisson, je songeais déjà à la Condition Humaine et à son devenir. J’avais eu la chance de me créer un semblant de Culture en écoutant à travers le placenta de ma mère toutes les conversations futiles et émissions télé débiles auxquelles elle était soumise.


C’est d’ailleurs à l’aide de ces ersatz de connaissances vidéo-ludiques que je me suis intéressé, lors de mes premiers mois, à la lecture d’ œuvres philosophiques. J’avais, contrairement à la masse, autre chose à faire que de grouiller et ramper sur le sol, à bafouiller de la prose inutile.


A la Maternelle, je ne possédais pas le désir de jouer avec des êtres non-pensants. J’étais seul, mais non pas malheureux. Quelques fois, lorsque nous allions à la Cantine, je me posais des questions hasardeuses qu’aucun autre élève ne pouvait avoir en tête :


« Pourquoi le Sel était-il soluble dans l’eau ? » - « Ma tête l’était-elle ? »


Après ces brillantes réflexions, je me devais de mettre en pratique mes thèses et mes idées. Ce jour là, j’ai failli mourir noyé, la tête coincée dans les toilettes de ma Maternelle. Heureusement pour l’humanité, une femme de ménage est venue me secourir à temps.


Pendant les heures de récréations, je méditais. J’observais cette micro-communauté d’êtres décérébrés courir dans tous les sens, balbutiant quelques mots incompréhensibles de temps à autre. L’apprentissage de la communication n’était sans doute pas la priorité de ces choses primaires, malgré ce vide total de transmissions verbales, elles parvenaient déjà à refléter une image plus que correcte de notre douce société. Ils ne se comprenaient pas mais se détestaient déjà, le vol et le plaisir de détruire surpassaient donc l’envie de fraterniser avec l’autre.


J’ai guetté alors, pendant plusieurs jours le comportement de mes cons-frères, cherchant à comprendre leur attitude. Puis, en tant que créature pensante et bienfaisante, je me suis par conséquent lancé dans une nouvelle expérience. Deux animaux ne cessaient de se disputer, je me suis vaillamment interposé pour tenter de les concilier, et dans un Français savant que je maîtrisais déjà je leur ai dit :


« Arété de crié cest pas genti. » [ Nb : Je n'avais pas encore connaissance exa de l'orthographe. ]


Je suis rentré chez moi avec un œil poché, l’air hagard, un sentiment de non-réussite imprégné au cœur. Je ne comprenais décidément par les motifs de leurs actions, je ne pouvais pas non plus me réduire à agir comme eux. Je me sentais meurtri et incompris par mes pairs et je ne savais plus quel cheminement choisir. Cependant, deux intervalles envisageables s’offraient à moi. Étant donné qu’il ne m’était pas possible de me rebaisser à leur niveau, j’ai opté pour la seconde issue : observer, et rester à distance de ces objets organiques égarés tant qu’ils ne montreraient pas un quelconque signe d’intelligence avancée. Je me doutais toutefois que ma patience allait être mise à rude épreuve, cette fange n’allait pas gagner en sagacité avant un bon moment.


Ma vie, dès lors, est devenue une suite incessante de questions existentielles et d’expériences diverses et variées. Torturé chaque jour par mes théories, j’ai longtemps subsisté, tel un rebut social sédentaire, face aux regards de ces Ovis-Aries lobotomisés. Étrangement, je tirais néanmoins une certains fierté issue de leurs sentences et décisions hâtives : celle de sembler différent et de m’affirmer. L’essentiel vous l’aurez compris, est de se convaincre et de se proclamer original en plus de l’être. En effet, un enfant normalement constitué [ chose que je n'étais pas au cas où vous ne l'auriez pas remarqué ] trouvera à travers des félicitations ou un blâme la reconnaissance dont il a besoin pour se sentir vivre. Même si la réprimande blesse la progéniture, elle finira par comprendre les origines de son sermon. [ Ou terminera Sociopathe dans quelques cas. ] En ce qui me concerne, je n’ai pas eu cette chance, la laxisme parental étant en partie responsable. Ne trouvant donc pas le réconfort souhaité et/ou subit la correction normalement encourue après chacune de mes actions, j’ai décidé d’engager un savant subterfuge : si je ne pouvais pas trouver de légitimation en étant apprécié, j’allais en trouver en étant détesté. Peu importe les fondements et les origines, l’essentiel était que, moi aussi, je puisse me sentir exister.


. Mon Adolescence.

« Ô joie ! » L’adolescence. Période durant laquelle moult changements se sont effectués, période où ceux qui paraissaient déjà bien réduits le sont devenus d’avantage, période où de vils et vulgaires vices virent enfin le jour afin de définitivement s’imprégner dans mon quotidien.


C’est sans nul doute le fragment que je préfère de ma subsistance sur la Terre comme au Ciel, après celui que je suis actuellement en train de construire. Ne vous attendez pas aux déboires d’un adolescent drogué sous l’influence constante d’Alcool et de LSD. Non, non, je n’ai pas « forcément » eu recours à toutes ces fantaisies pour devenir totalement névrosé, mon cortex cérébral savait lui même sécréter ce genre de substances naturellement, les artifices ne m’auraient pas apporté grand chose de plus, si ce n’est une dégradation supplémentaire de mes instruments vitaux.


Bien, entamons. Mon adolescence a, pour moi, commencé lorsque je suis arrivé en quatrième. Auparavant, je séjournais dans une école catholique, et je ne me considérais pas vraiment comme tel. [ Je tiens d'ailleurs à remercier, du plus profond de mon « Âme » cette institution extrémiste, car elle aura réussit à m'apporter une chose. Je suis devenu grâce à elle et ce, contre toute attente, athée, Dieu merci. ] A mes yeux, je n’étais alors qu’un gosse, un peu grassouillet, blond, arborant une coupe au bol, à lunettes rondes et vertes, renfermé sur lui même, rien de plus. La seule chose notable était que, je commençais enfin à m’épanouir dans le domaine de l’écriture. J’inventais des histoires farfelues, basées sur mon propre monde, un monde que j’avais alors inventé de toutes pièces. Je me voyais terminer ma vie en tant que généticien chercheur, scrutant chaque source de l’ADN humain afin d’augmenter notre longévité, et peut-être même de lutter contre la mortalité. Fort heureusement, je suis rapidement retourné sur le chemin de la Littérature.


Ces deux années au sein d’un établissement religieux m’auront cependant paru bien fades si l’on ose les comparer aux années suivantes. Il n’y eu aucun évènement majeur en ce lieu, pas de grandes révélations, si ce n’est mes premiers visuels de femmes lubriques complètement nues sur Internet. Je gratifie mes cousins, sans qui, et je le pense sincèrement, je n’aurai jamais réussi à élucider ces mystères quant au sexe opposé.


Au départ donc, j’ai quitté, à regret, ce lieu « d’Amour voué au Seigneur tout Puissant » pour atterrir dans un lieu public qui se disait Laïc. Mes premiers pas en Terre non-conquise par les dévots enragés s’étaient plutôt bien déroulés. J’avais réussi à m’intégrer malgré moi. Quelques êtres constitués de chair et aux apparences humaines ne semblaient pas être si débiles et arriérés que ça, c’était une bonne chose. Je me suis alors rapproché de quelques personnages, tous differents, afin de nouer un « pseudo-contact social. » Ce fut une grossière erreur de ma part que de donner autant d’importance à des êtres autres que moi, ma « Chute » vous le fera découvrir remarquablement.


Ces années, étaient un moment d’insouciance quasi-absolue de ma part. Rien ne pouvait entraver mes actions, il était impossible de m’atteindre, de me toucher sentimentalement. Je n’avais pas d’objectifs, j’errais, une nonchalance presque perverse et malsaine me guidait. J’exécutais simplement la réalisation de mes passions, sans me préoccuper de celles des autres. Cette sérénité personnelle ne sera jamais recouvrée, la réalité ainsi que ma prise de conscience ne souhaitant pas que cela soit de nouveau possible. C’était une chose plaisante, pourtant, que de s’occuper uniquement de soi, de ne penser à nul autre individu, de ne se soucier de rien, de vivre chaque seconde comme elle vient, sans même daigner penser à la prochaine minute.


Mon entendement du monde étranger, à comprendre le fait que les autres puissent aussi mériter une once de mon attention, s’est foré au fur et à mesure au sein de ma personnalité. Il faut dire que suite aux cuisants Échecs de compréhension de l’autre lors de mon enfance, je m’étais enfermé dans l’idée que l’autre n’était qu’une larve avide et qu’en aucun cas je ne devais sympathiser avec. Chose révolue dans les phrases qui vont suivre.


Un dénommé Christophe, connu le long de mon année de troisième est une des premières preuves vivantes de cette métamorphose « bénéfique ». Une amitié sincère, une relation entretenue avec vigueur qui aura duré deux ans. Nous possédions tous deux de nombreuses idées communes, les même passe-temps, les même passions, des Haines similaires. Il avait réussit ce que personne n’osait encore réaliser : faire de moi un être sociable, souriant, confiant. Je partageais avec lui mes craintes, mes jugements, nulle autre personne ne savait autant de choses sur moi. Dire qu’il ne m’a pas été possible de le remercier, je croyais que ces choses n’arrivaient seulement qu’aux autres, quelle faute.


. La Chute.

Tout est parti du jour au lendemain, d’un coup de feu. Pas d’adieux. Ces choses n’étaient après tout pas faites pour nous, trop fiers, trop jeunes. J’avais appris la nouvelle dans l’après midi. Christophe, ce garçon pourtant plein d’avenir s’était donné la mort un Mercredi matin, quelques jours après mon anniversaire, en Janvier. Je ne m’attendais pas à ce genre de cadeau, j’aurai au moins eu le droit à une lettre, dernière relique de ce camarade, adressée à ma personne.


Son « petit-frère », délaissé, continua dès lors sa route, seul. Comme si le choix lui avait été donné de toute façon. Des nuits noires, il en aura vu. Ses derniers compagnons de cette union brisée n’étaient plus que des résidus de souvenirs vagues à moitié effacés, de moments passés, sûrement amplifiés, mais sagement préservés.

- Tranquility ~

Le 22 mars 2010 dans la catégorie Mon Portfolio

Tranquility

« Tranquility », 22/03/2010, par Antonin Zuccaccia.

Première « vraie création. » Tous mes dessins précédents [ qui ne sont évidemment pas publiés sur ce blog ] n’étaient que des ébauches. L’objectif de celui-ci est premièrement d’utiliser mes compétences, secondement de le réutiliser afin de réaliser divers variantes : Ajouter d’autres îles, changer le fond en ajoutant un coucher de Soleil, etc.


Réalisé uniquement sous Photoshop, destiné à mon agréable et tendre Concubine.

- La déferlante Steampunk.

Le 10 janvier 2010 dans la catégorie Jeux Vidéo

Toutes les lignes qui vont suivre ne s’appuient sur aucune source, les constats réalisés sont personnels et peuvent tendre vers le faux.

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Personnage à caractéristiques Steampunk.

Steampunk est avant tout un genre littéraire fondé dans les années 80 par K.W. Jeter, Tim Powers et James Blaylock, récemment repris par le Septième Art puis dans le domaine du Jeu Vidéo - de façon croissante par rapport aux dernières années, vous comprendrez pourquoi dans la seconde partie de l’article.

Vulgairement traduit : « Punk à Vapeur. », désigne une époque uchronique [ « Qui n'a pas de temps. » ] ou un futur proche dans lequel les autochtones développent une technologie curieuse [ souvent plus avancée que la notre ] tournant autour des machines à vapeur et autres outils à lourd mécanisme. Ce mouvement vise à recycler des choses déjà vécues par l’homme pour les rendre plus complexes et abouties. La situation de l’Humanité au sein de ce domaine est d’ordre post-apocalyptique, ce qui engendre un vide politique, et, par conséquent, une anarchie totale. Visuellement parlant, une époque dite Steampunk peut être comparée à la Révolution Industrielle ou encore à l’époque Victorienne.

Les caractéristiques d’un Univers Steampunk sont [actuellement*] des bâtiments dégradés, une population disséminée en petites communautés qui  [re]construit tant bien que mal à l’aide de matériaux déjà utilisés, tout semble raccommodé. La technologie donne l’impression d’être grossière, dans le sens où les boulons ressortent, les mécanismes sont voyants et dans un état plutôt critique. Les machines sont souvent gigantesques, dotées de dispositifs complexes malgré leur état. Il en va de même pour la tenue vestimentaire des personnages représentés, couverts de haillons, dans des loques rapiécées. Ceci dit, leur accoutrement garde une certaine cohérence.

rage_pcIllustration tirée du jeu Rage édité par Bethesda Softworks.


La mentalité élaborée dans ce genre d’Univers repose sur la crainte d’une  « seconde fin ». Les groupuscules communautaires s’entraident pour survivre et n’hésitent pas à douter de leur prochain. [ Ils en arrivent même à s'entretuer dans certaines situations. ] Il n’existe plus de forces de l’ordre, l’embrigadement et la propagande sont fréquents, de façon générale, un personnage sort du lot et « règne » en Tyran sur plusieurs petites collectivités.

Actuellement, dans le domaine du Jeu Vidéo, nous subissons une « révolution » liée à ce genre. En effet, de plus en plus de jeux annoncés baignent dans un Univers Steampunk. [ Cela dit, le Steampunk imprégnait déjà certains anciens jeux, plus ou moins célèbres, notamment Final Fantasy 7, Secret Of Mana. ]

Prenons quelques exemples :

Activision-Blizzard, qui domine actuellement le monde du MMORPG, grâce à World of Warcraft, aurait laissé circuler quelques informations quant à son prochain MMORPG grand publique, l’univers serait orienté Steampunk.

Bethesda Softworks, société créatrice de la Serie Elder-Scroll™ & Fallout délaisse l’univers Médiévale-Fantastique pour se concentrer sur des jeux Steampunk, entre autre avec la sortie de Fallout 3 et de ses extensions ainsi que l’arrivée prochaine de Rage.

Funcom, éditeur d’Age Of Conan se concentre sur The Secret World, futur MMORPG baignant lui aussi dans une ambiance moderne post-apocalyptique.

Autant dire que trois géants du Jeu Vidéo son en train de virer de bord pour se concentrer sur ce nouvel aspect. Nous sommes en droit de nous demander « Pourquoi ? ».
Cet avis m’est propre et me  concerne uniquement, d’un point de vue purement ludique, je pense que l’univers Médiévale Fantastique serait actuellement en déclin et en train de s’essouffler. Il y a de trop nombreuses séries qui utilisent ce genre ( Lord of The Rings, Zelda, World of Warcraft, Lineage, la liste est très longue. ) , et peu réussissent à le renouveler. Nous entrons dans des clichés répétés, des archétypes voient le jour. Changer d’Univers ne serait donc pas un tort et permettrait sans doute de redonner un nouveau genre au Jeu Vidéo et de faire vivre de nouvelles expériences.

fallout_articleIllustration tirée du jeu Fallout3 édité par Bethesda Softworks.

D’un point de vu plus humain maintenant, je crois que les joueurs grandissent, évoluent, tout comme notre Société. Nous arrivons à un tournant de l’histoire, où rêver devient une idée dépassée, délaissée. L’homme, lentement, se réveille, un pessimisme latent au cœur, suite à la chute perpétuelle de ses idéologies. Certains songes prennent fin, les promesses d’avenir qui fusaient autrefois cessent pour laisser place à un doute, un vide. Les religions perdent en influence, l’Athéisme n’est plus un tabou. La religion est critiquée de toutes parts, elle est même considéré publiquement comme un refuge.

L’Homme ne souhaite plus fantasmer sur un imaginaire érodé, trop usé, qui s’estompe depuis bien trop longtemps. Il aspire à se propulser dans un futur proche, brûle d’arriver enfin
au contact du concret. Cette envie, divisée, n’est paradoxalement portée par aucun espoir pour certains, et pour d’autres, elle est celle qui poussera l’Humanité dans ses derniers retranchements et serait un moyen de fonder de nouveaux espoirs.

L’Homme ne serait-il donc pas en train de s’enfoncer, lentement, dans un avenir Steampunk en le démocratisant de la sorte ?

the_scretImage tirée de The Secret World­­, édité et réalisé par Funcom.

* : Le Steampunk est actuellement tombé dans le domaine du Fandom, ce qui fait que le genre n’a pas de caractéristiques à proprement parler, mais seulement quelques généralités, chaque personne est donc apte à créer/supprimer quelques détails supplémentaires.

A. Zuccaccia

- Projet Natal, une date.

Le 10 janvier 2010 dans la catégorie Jeux Vidéo

Le Projet Natal est muni de deux caméras (Infrarouge et RVB).

Microsoft confirme. La Societé américaine a déclaré, le 6 Janvier, au CES [Consumer Electronics Show] à Las Vegas   : « Projet Natal sera disponible pour les fêtes 2010 » - Robbie Bach,  président de la division Entertainment & Devices de Microsoft.

Les doutes sont maintenant estompés, les rumeurs à oublier, nous possédons enfin une date réelle quant à la sortie du Projet Natal. Il faut dire que le nouveau jouet de Microsoft faisait beaucoup parler de lui sur la toile puisqu’il sera une réelle évolution dans le domaine du Jeu Vidéo, d’après ses concepteurs.

La firme semble d’ailleurs miser gros sur ce nouvel outil « 2010 sera la plus grande année de l’histoire de la Xbox », annonce R. Bach.

Il ne reste plus qu’à attendre une annonce des prix et à vérifier si cette chose sera effectivement rétro-compatible ou non avec les autres jeux 360.

- Le Projet Natal se dévoile.

Le 30 novembre 2009 dans la catégorie Jeux Vidéo


L’immersion [dans le cadre du jeu-vidéo rappelons-le], aussi appelée réalité virtuelle, permet à l’utilisateur de plonger encore plus profondément au cœur du jeu.
Elle peut être accrue grâce à de nombreux procédés, qu’ils soient scénaristiques, artistiques graphique
s ou techniques. Nous allons ici nous pencher sur le côté Hardware[Matériel et technique] de la chose, car ce dernier subit d’importantes évolutions depuis ces dernières cinq années.

Nous entretenons tous un échange régulier avec des consoles et/ou ordinateurs, il est couramment baptisé « Le rapport homme-machine ». Depuis la création de ces divers outils, l’homme ne cesse d’accroître la « complicité » possible entre la machine et ses propres capacités physiques. Cela a bien évidemment commencé par notre fidèle combo clavier/souris et autres accessoires archaïques, mais nous arrivons désormais dans une toute autre dimension, celle du mouvement et de la commande par l’intermédiaire du corps entier.

Bien que Nintendo ait frappé fort dans le domaine de l’immersion lors de la sortie de la Wii en 2005, Microsoft décide à son tour de se lancer dans ce nouveau marché qu’est la Réalité Virtuelle.
En effet, lors du dernier salon annuel de l’E3 [Electronic Entertainment Expo
] la Société Américaine vole la vedette à nos Nippons préférés en présentant son nouveau projet : Le Projet Natal.
Le concept est simple et séducteur, il n’existe plus de contrôleurs analogique entre l’homme et la machine, tout est réalisé par les mouvements du corps et la voix de l’utilisateur.
[ Vous pouvez ici voir une vidéo de présentation du projet. ]


Image tirée du spot publicitaire de Microsoft portant sur le Projet Natal.
You are the controller*
: Vous êtes le contrôleur.


Ce projet, considéré comme
« révolutionnaire » dans le monde du jeu vidéo laisse néanmoins un bon nombres de personnes sceptiques, quant à ses capacités et sa précision.
Doté de deux caméras [Infrarouge et RVB], le nouveau jouet de Steve Ballmer [CEO de Microsoft]
sera capable de reconnaître tous mouvements exécutés, et possèdera même les capacités d’effectuer une reconnaissance faciale et vocale des utilisateurs, afin de sélectionner le bon profil au moment du lancement de la machine.

Les dates de sorties ont très rapidement fusé sur la toile, et de nombreux sites Hardware ont annoncé sa sortie pour Novembre 2010. Malheureusement [pour nous] Microsoft s’est empressé de démentir les rumeurs dans les heures qui ont suivit les publications. Nous ne savons donc toujours pas quand nos corps pourrons enfin s’exprimer face à cette machine, mais une chose reste sûr, le Projet Natal n’a pas finit de faire couler d’encre sur lui.

Site officiel : http://www.xbox.com/en-US/live/projectnatal/

A. Zuccaccia