Télécharger Adobe Flash player

Adieu Facebook Connect, Bonjour Open Graph…

Le 14 mai 2010 dans la catégorie Facebook

Annoncé comme “la plus importante transformation apportée par Facebook au web” (propos de Mark Zuckerberg), Open Graph prend la place du Facebook Connect.

Ce-dernier permettait à des sites tiers d’interagir simplement avec le réseau social, par la réception et l’envoi d’informations à Facebook. Open Graph transforme le réseau social en système ouvert permettant des interactions plus pérennes.

Maintenant construit autour du standard ouvert OAuth (qui permet le partage sécurisé d’informations entre sites), Open Graph ambitionne de centraliser toutes vos activités sur le web en y donnant du sens.

Pour cela, Open Graph s’appuie sur le web sémantique, plus précisément les balises meta RDFa. Ces balises permettent aux ordinateurs (et services) de comprendre ce qu’ils lisent. Exemple : en affichant une date, proposer de l’ajouter à un calendrier. Une technologie que Yahoo! utilise déjà depuis deux ans pour enrichir les résultats de son moteur de recherche.

Trente sites se sont associés au lancement d’Open Graph, dont quelques grands noms comme la base de données cinéma IMDB, le site d’avis Yelp ou le catalogue musical Pandora.

Mais là où Facebook et Zuckerberg sont attendus, c’est bien sur la confidentialité des données personnelles… encore une fois !

Controversé sur le respect de la vie privée, le PDG de Facebook assure qu’« aucune nouvelle information ne sera divulguée par rapport à avant ».

Avec cette annonce, Facebook est donc en passe d’accomplir le rêve du père du web, Tim Berners-Lee : créer un réseau global basé sur des interactions sémantiques et non plus abstraites.

Facebook met fin aux suicides virtuels de la Web 2.0 Machine

Le 05 janvier 2010 dans la catégorie Facebook

facebook-copieEn ce début d’année, il ne fait pas bon avoir l’envie de se suicider, webistiquement parlant!
Coup de tonnerre en ce jour du 5 janvier 2010, lorsque j’apprends que Facebook vient de bloquer le site Web 2.0 Suicide Machine qui propose justement ce suicide virtuel, dont l’objectif est d’épauler les internautes à supprimer profils et données personnelles des réseaux sociaux sur lesquels ils se sont inscrits.
Déjà polémiqué sur ses règles de confidentialité, et l’utilisation des données privées,  Facebook a donc coupé court à un sujet épineux en suspendant cette “euthanasie virtuelle”.

La société de Mark Zuckerberg estime que l’organisateur de suicides récupère des informations pour se connecter et que ce fait « constitue une violation des règles du site de socialisation », a t-elle expliqué à l’AFP.

Pourtant, ces données, comme le mot de passe et le login nécessaires à la connexion à Facebook, sont fournies par l’utilisateur lui-même à Web 2.0 Suicide Machine.  Et ce, même si peu d’internautes (58 000 selon Web 2.0 Suicide Machine) ont à ce jour commis leur suicide virtuel.

Facebook rappelle qu’il permet aux utilisateurs « qui ne veulent plus utiliser ses services, qu’ils peuvent désactiver leur compte ou le supprimer totalement ». Une désinscription qui relève du parcours du combattant, à en croire les témoignages des utilisateurs qui ont voulu un jour fuir le réseau social. D’autant que toutes les informations ne disparaissent pas des serveurs de Facebook

Lorsque Web 2.0 Suicide Machine accède à Facebook, il fait, lui, un ménage complet. Le service change le mot de passe de l’utilisateur, puis efface un à un tous les contacts, le désinscrit des groupes, supprime les messages sur son mur etc.

Pour l’heure, Facebook est le seul site Web à avoir pris des mesures. Il n’est pourtant pas le seul visé par Web 2.0 Suicide Machine. Le service permet également de cesser d’exister sur LinkedIn, MySpace et Twitter.

Avant de tenter l’expérience, les internautes doivent prendre garde : « Tout suicide est définitif », prévient le service. Ceci fait, il ne reste plus qu’à retourner à la vie réelle.