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Et une semaine sur IKEA, une !

Le 13 septembre 2010 dans la catégorie Non classé

Voici la fin d’une semaine complète sur le thème d’IKEA. Ses actualités, ses soucis, son évolution, ses produits… j’ai l’impression d’avoir tout vu. Le sujet est vaste, et les mots-clés sont à bien définir. Quitte à les choisir, quand IKEA est aussi connu, autant se baser sur ses produits les plus célèbres.

Le dossier IKEA terminé (ou presque, je dois mettre en ligne des maquettes IKEA sur le forum), il est fort possible que je m’essaye à un tout autre exercice. En effet, l’entreprise va lancer un nouveau site, et je pourrais en rédiger les pages produits. Rien n’est certain, j’aurai mes objectifs de la semaine demain matin.

Le fil d’Ariane, comme dans le mythe

Le 07 septembre 2010 dans la catégorie Stage

Ah, le fil d’Ariane. Rien de tel pour réussir à se déplacer dans un labyrinthe et en trouver la sortie, n’est-ce pas ? Mais au-delà d’une légende, cela correspond à quelque chose de précis pour les métiers du web.

Le fil d’Ariane, c’est cette piste qui vous permettra, de liens en liens vers les pages précédentes ou les catégories du site, de savoir où vous vous trouvez. Il permettra de se situer dans la navigation.

Pour les personnes sensibles aux notions d’accessibilité, le fil d’Ariane est indispensable. C’est une grande aide pour les gens qui vont sur les sites. Il est aussi très intéressant pour le référencement, puisqu’il s’inscrit directement dans le maillage interne. Après tout, ce sont des liens vers d’autres pages de votre site, qu’il propose.

Pour simplifier, donc : le fil d’Ariane, c’est pour se retrouver dans votre site, et trouver votre site.

Vous noterez qu’il est présent dans beaucoup de forums. Il y est très vite indispensable, pour que les membres ne se perdent pas dans l’information.

Fil d'Ariane

Fil d'Ariane

Le maillage interne

Le 07 septembre 2010 dans la catégorie Stage

Comment fait Wikipédia pour arriver si souvent dans les premières recherches lorsque nous tapons une requête ? Eh bien c’est simple : en plus d’avoir le contenu le plus pertinent possible, Wikipédia a un excellent maillage interne.

Le maillage interne, c’est la totalité de ces liens qui mènent aux autres pages du site sur lequel nous nous trouvons. Pour Wikipédia, donc, il s’agit d’ajouter des liens sur d’autres articles. Et force est de constater que cette stratégie fonctionne à merveille.

Cette technique a un effet non négligeable sur le référencement. En réalité, elle permet non seulement aux gens qui naviguent sur votre site d’aller vers des informations supplémentaires, mais surtout aux robots de se déplacer d’une page à l’autre.

Un robot de moteur de recherche qui se promène sur votre site, qui peut y rester un certain temps, le trouvera plus pertinent. Ainsi, il ira le hisser un peu plus haut dans les résultats de son moteur de recherche.

Et on le remercie.

Toujours garder un œil sur la cible

Le 07 septembre 2010 dans la catégorie Stage

Nous n’y pensons pas toujours, mais la cible d’un site est excessivement importante. Si vous êtes jugés comme inaccessible, ou dénué de pertinence, par votre cible, votre site n’aura aucun impact. Bizarrement, comme tout le monde cherche à avoir un impact sur le web, je pense que la cible a son importance pour chacun d’entre nous.

En parlant de cible, selon nos rôles, nous penserons graphismes, nous penserons fonctionnalités. Pour un rédacteur, tout est dans la gestion des mots. Les gens qui vont lire ce que je fais, vers quelle heure le feront-ils ? Quel âge ont-ils ? Puis-je me permettre un trait d’humour, ou est-ce qu’il serait excessivement mal vu ?

Il faut toujours commencer par cerner les personnes auxquelles nous nous adressons. Actuellement, je suis chargée de rédiger des textes pour des personnes qui ont au minimum quarante ans (et plus généralement qui en ont soixante). Je ne peux pas m’adresser à eux comme je m’adresserais à quelqu’un de mon âge.

Les mots, les images, les tournures de phrases, le ton, le vocabulaire… tout ceci n’est qu’une suite de codes. L’intérêt, c’est que l’utilisateur se sente concerné. Et ainsi, passe un peu plus de temps sur le site.

De l’excès de zèle en mots-clés

Le 07 septembre 2010 dans la catégorie Stage

L’autre jour, au cours de ma veille, je suis tombée sur un résumé de Google sur un site. Très intéressant. Cela disait : « Mots-clés : chaises fauteuils cuir salon ». Je vous passe le reste, vous en avez perçu l’idée. Eh oui, remplir la balise meta description de mots-clés, c’est facile.

Mais ce n’est ni très fair-play, ni très sympathique question accessibilité. C’est vrai, en lisant ça, on sait que le site parlera de meubles. Cependant, pas d’information pertinente, pas de réelle description. Juste une liste de mots-clés parfaitement assumée.

D’un côté, c’est vrai. Pourquoi se casser la tête à essayer de décrire un site, à avoir un contenu original… ah oui, le contenu original. En fait, la liste de mots-clés sans aucun sens, cela se remarque. Surtout qu’un texte copié prend un malus important en référencement. Finalement, cette petite balise meta description, c’est une énorme prise de risque. Inutile pour les utilisateurs, la liste de mots-clés est capable de rebuter les bots des moteurs de recherche.

Finir par se faire bouder par les moteurs de recherche en cherchant à mettre des mots-clés, c’est fort dommage.

Entre l’URL et le titre, mon cœur balance

Le 07 septembre 2010 dans la catégorie Stage

Parfois, lorsque l’on songe au référencement, on se retrouve face à des dilemmes que le commun des mortels ne peut pas comprendre. Celui auquel nous avons été confrontés forçait à choisir entre une URL propre et un titre bien orthographié.

Donnons le contexte : un forum. Lorsqu’un des sujets apparaît dans une recherche sur un navigateur de recherche, c’est le titre qui est mis en avant. Seulement, lorsque le forum ne remplace pas automatiquement les accents des titres dans les URL, on se retrouve avec des lettres manquantes. Si l’URL est compréhensible, elle ne correspond pas tout à fait au titre, et sa clarté en souffre.

Si l’on décide de sacrifier les accents (puisque ce sont les caractères spéciaux qui sont rarement remplacés dans les URL), les moteurs de recherche renvoient sur des titres mal orthographiés. Le lecteur est donc moins attiré par le contenu. En effet, une mauvaise orthographe fait très rapidement perdre de la crédibilité.

J’ai décidé de garder les caractères spéciaux dans mes titres (j’ai des valeurs). Je sais cependant que si je tourne le contenu de mes titres vers les utilisateurs humains, mon URL est moins attrayante. Mais un beau titre, c’est un beau titre. Et ça n’a pas de prix.

Un mot-clé, c’est de la stratégie

Le 07 septembre 2010 dans la catégorie Stage

Google AdWords est devenu, au bout de quelques mois, un très bon ami (je regrette qu’il ne soit pas bavard). Cet outil permettant de définir les mots-clés qui devront orner les textes sur le web pour le référencement est indispensable.

Son petit truc ? Vous dire quels mots-clés correspondent à votre sujet. Quels sont ceux les plus recherchés dans une période donnée. Imaginez-vous avoir les dernières tendances de la mode de chez AdWords. Si le service invite à acheter des mots-clés sur Google, il est facile de s’en servir pour rythmer un texte.

Encore faut-il ne pas choisir n’importe lesquels. Utiliser AdWords pour ses mots-clés, c’est aussi se demander quelle stratégie appliquer pour ses sites. Après tout, souhaitez-vous être facilement bien référencé sur un mot-clé peu tapé, ou plus prendre le risque d’être difficilement mis en valeur sur un terme très recherché ?

Typographie papier, mon (dés)amour

Le 02 mars 2010 dans la catégorie Accessibilité

Bonjour !

Aujourd’hui, je vais vous proposer une petite réflexion. Pour commencer, voici trois illustrations. Elles viennent toutes du journal « The New York Times ». Je vous préviens, cela ne rajeunit pas : il y a presque cent ans entre la première et la troisième image.


times-1917

New York Times 1917


New York Times 1999

New York Times 1999


New York Times 2010 (internet)

New York Times 2010 (internet)

Alors, que remarque-t-on ?

D’abord que la police du titre du journal n’a pas changé depuis un siècle, je sais.

Mais parlons sérieusement :

Simplement que de la version papier à la version web, ce journal n’a pas tellement évolué.

Voilà où je veux en venir : qu’est-ce qui différencie tant le visionnage d’un texte à l’écran par rapport à un texte sur papier ?


Finalement, nous avons gardé les mêmes standards de présentations : colonnes, caractères, titres… tout est soigneusement choisi pour faciliter la lecture et la compréhension de l’information. C’est, tout du moins, ainsi qu’on peut parler des évolutions entre la version de 1917 et celle de 1999.

Je me permets de nuancer ces propos pour 2010 (et puis vous n’avez pas le droit de me dire non, c’est moi qui écris).

La lecture sur écran n’est pas aussi aisée que sur papier, il faut être un minimum habitué pour parvenir à la suivre convenablement. L’œil se fatigue plus rapidement à cause du support lumineux.

Vous en doutez ?! Alors demandez-vous pourquoi l’écriture d’un texte pour le web n’est pas le même exercice qu’un texte sur papier. Sur internet, il faut être plus concis, plus direct. D’après moi, c’est en partie parce qu’une information trop désagréable à lire ne peut pas capter l’attention. Au-delà du souci de compréhension, il y a celui de la lisibilité.


Peut-on reprendre les standards de mise en page du papier à l’écran ?

Vous vous en doutez, je ne le pense pas. Le web devrait s’affranchir de la présentation papier.

Difficile, cependant, d’imaginer une rupture : oui, le contraste noir et blanc fatigue l’œil. Mais l’utilisateur lambda (celui qui n’ira pas passer plusieurs heures par jour devant l’écran) a des habitudes de lecture, celles du papier.

Faut-il donc respecter ces vieilles habitudes, ou en imposer des nouvelles qui risqueraient de le perdre, au profit d’une lecture plus agréable ? Comment parvenir à garder ses visiteurs ?

Nous sommes tellement encrés (oui, le jeu de mot est volontaire) dans les standards d’une typographie papier qu’il est très difficile de les laisser de côté.

Cela me surprend qu’en l’espace de cent ans, avec des supports différents, nous n’ayons pas plus changé de mise en page. Bien sûr, mon sujet d’étude est un journal, il devient donc logique d’en garder les codes visuels. Cependant, bien des sites reproduisent ces codes, sans pourtant être tributaires d’une version papier.

Finalement, où se trouverait l’accessibilité de l’information ? Dans le confort d’une typographie papier, ou dans une mise en page plus axée web – avec, par exemple, un contraste moins tranché ? S’il peut exister un compromis, à quoi pourrait-il ressembler ?

Les sous-titres, suite

Le 26 janvier 2010 dans la catégorie Accessibilité

Bonjour à tous,

Nous revoilà sur le thème des sous-titres.

Nous avons vu dans le dernier billet qu’il était important de mettre des sous-titres pour une déficience auditive.

Tout ceci est bien joli, mais entre le client qui n’est pas forcément intéressé, et vous qui n’êtes pas forcément spécialiste en Audiovisuel, je vous ai promis des solutions alternatives.

Dailymotion et ses sous-titrages

Dailymotion et ses sous-titrages

Les voici :

SMIL (Synchronized Multimedia Integration Language) :

Il s’agit d’un langage correspondant aux standards de Quicktime et RealPlayer. Grâce à lui, vous pouvez contrôler la mise en page des éléments visuels et sonores. Les sous-titres sont sous formats texte pour Quicktime et RealText pour RealPlayer.

SAMI (Synchronized Accessible Media Interchange) :

Les fichiers SAMI contiennent les informations pour les textes et les affichages des sous-titres dans le lecteur Windows Media Player.

MAGpie :

C’est un logiciel gratuit de CPB/WGBH National Center for Accessible Media, qui crée des fichiers de sous-titres utilisés par les lecteurs multimédia.

FLVPlayback :

Son composant Captionning permet l’affichage des sous-titres. FLVPlayback d’Adobe, en lui-même, inclut des vidéos FLV au lecteur flash. Il peut être intéressant de combiner les deux.

Dailymotion et Youtube :

Tous deux ont, depuis quelques temps, une option pour créer, afficher et éditer des sous-titrages sur les vidéos.

Les Communautés de sous-titrage :

Dotsub et Project ReadOn sont deux des communautés dont les membres postent des vidéos sous-titrées, font des projets, et parfois même répondent aux demandes des utilisateurs. Les vidéos que vous trouverez sur ces sites ont, donc, déjà assez d’intérêt pour que des gens se soient penchés dessus.

Je tiens à vous souligner qu’à part pour les sites communautaires (Dailymotion et Youtube aussi), il vous faudra créer le contenu et gérer son affichage.

Les sous-titres

Le 12 janvier 2010 dans la catégorie Accessibilité

De l’intérêt d’avoir des contacts qui font audiovisuel…

Nous allons nous pencher aujourd’hui sur les sous-titres, et pour commencer, sur leur intérêt pour un site accessible.

C’est très simple, lorsque vous mettez une vidéo, vous vous devez de penser aux visiteurs du site :

  • Aux malentendants
  • A ceux qui n’ont pas de sortie de son sur leur machine (oui, ça m’est arrivé de la casser)
  • A ceux qui n’ont pas forcément, à un moment donné, l’occasion d’écouter la piste audio (parce que ce n’est pas discret)
  • A ceux qui ne sont pas spécialistes en langues étrangères

Cela fait tout un tas de personnes qui, selon leur situation, peut se retrouver dérangé par la présence d’une vidéo. Ensuite, tout dépend du message de la vidéo, à vous d’en juger la pertinence, et le degré de nécessité du sous-titre.

Pour appuyer mon avis, je vous propose une vidéo qui, sans sous-titrage, serait difficilement accessible (je n’ai pas trouvé la version française, je sais, c’est mal) :

Couple de chats en instance de rupture, sur Youtube

Parlons moyens :
Tout d’abord, figurez-vous que ce n’est pas à un intégrateur web ou à un webmaster de s’occuper de rajouter cette piste à une vidéo. C’est à un spécialiste en audiovisuel de le faire. Alors, selon toute logique, votre client qui vous a demandé un site web devra payer plus cher.
Parce qu’il n’a pas forcément envie de le faire pour une histoire de sous-titres, que vous ne savez vraiment pas comment faire, et que vous n’allez pas pouvoir dormir si vous ne le faites pas, voici quelques petits conseils pour réussir à le convaincre :

  • Le faire culpabiliser (en lui parlant de petits orphelins ou de chatons affamés)
  • Lui souligner que certaines solutions sont peu coûteuses, et que le confort de navigation est bien plus important
  • Lui offrir un thé, ou un café (je ne suis pas sectaire)

Maintenant que vous avez bien fait votre travail et que votre client est persuadé que ne pas mettre de sous-titres rend malheureux les enfants, vous n’avez plus qu’à contacter un spécialiste en audiovisuel (mêmes techniques que pour convaincre le client).

A venir, une petite liste de sites et d’options disponibles pour les sous-titrages.

PS : je ne suis pas responsable des conséquences de mes conseils en persuasion.